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Cloudera et Hortonworks mettent au point leur union

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Cloudera et Hortonworks mettent au point leur union

Après l’accord des actionnaires, les deux acteurs essentiales du big Data Cloudera et Hortonworks s’unissent, sous l’égide du premier qui détient 60% du nouvel ensemble.

Dès maintenant c’est officiel. Cloudera vient de communiquer l’achèvement de son projet de fusion avec Hortonworks, annoncée début octobre. C’est Cloudera qui va prendre la main sur ce rapprochement en gardant les rênes de la nouvelle entité dont il détiendra 60% des parts. Ce regroupement soutiendra le chiffre d’affaires à environ 720 millions de dollars, avec plus de 2 500 clients et environ 500 millions de dollars en trésorerie  Les deux spécialistes des plateformes Hadoop et technologies big data supposent qu’ils vont évoluer sur un marché dont le potentiel va atteindre 83 milliards de dollars en 2022. Ils tablent sur une augmentation des opportunités commerciales par l’union de leurs offres complémentaires, avec notamment DataFlow d’Hortonworks et Data Science Workbench de Cloudera.

L’aboutissement de cette fusion, le comité exécutif sera remanié. Le CEO de Cloudera, Tom Reilly, va garder cette fonction dans la nouvelle entité. Celui d’Hortonworks, Rob Bearden, rejoindra le conseil d’administration. Le COO d’Hortonworks, Scott Davidson, restera dans son poste, tout comme Arun C. Murthy, le CPO d’Hortonworks. De même, Jim Frankola, CFO de Cloudera, va conserver le poste de directeur financier dans la nouvelle entreprise. Le Conseil d’administration va également être revu. La présidence sera garantie par Marty Cole, qui était jusque-là membre du conseil d’administration de Cloudera. Le board est pour l’instant constitué de neuf membres : quatre issus d’Hortonworks et cinq de Cloudera. Un dixième membre sera choisi par ce nouveau bureau.

Changement finalisée début 2019

Ayant des offres jugées complémentaires, les deux sociétés veulent bien que l’entité combinée a davantage de chances d’être une plate-forme de données de nouvelle génération sur plusieurs clouds, sur site et dans l’edge computing. Cette coalition portera le chiffre d’affaires à environ 720 millions de dollars, avec plus de 2 500 clients et environ 500 millions de dollars en trésorerie. Cloudera et Hortonworks comptent finaliser la fusion d’ici le premier trimestre 2019.

Les deux éditeurs estiment que leur fusion va permettre de créer une plateforme unifiée qui accélérera leur développement sur le marché et l’innovation dans les domaines de l’IoT, du streaming, du datawarehouse, du cloud hybride et de l’intelligence artificielle. Ils tablent sur une extension des opportunités commerciales par le rapprochement de leurs offres complémentaires, avec notamment DataFlow d’Hortonworks et Data Science Workbench de Cloudera. Les deux éditeurs estiment qu’ils évoluent sur un marché dont le potentiel va atteindre 83 milliards de dollars en 2022.

Avantages comparés de Cloudera et Hortonworks

L’intégration avancée d’Apache Spark figurent au nombre des spécificités de l’offre Cloudera, avec l’utilisation de Spark Streaming, Spark MLlib et Spark SQL, pour la gestion des flux de données en temps réel, l’apprentissage machine et la recherche de données via SQL. L’éditeur offre par ailleurs des outils de gérance de données à travers Cloudera Navigator. De son côté, Hortonworks apporte des capacités de provisionnement automatique et de stockage natif dans le cloud avec la version 3.0 de sa plateforme HDP. Cette dernière recourt à Apache Hive pour les requêtes SQL interactives et supporte le traitement par GPU. De même, HDP 3.0 permet d’exécuter les applications en conteneurs Docker en tant que tâches YARN à côté des charges Hadoop classiques. Le principal concurrent de Cloudera et Hortonworks, l’éditeur MapR – qui fut le 3ème pionnier des fournisseurs de solutions Hadoop – fait lui aussi valoir les particularités de son offre sur la sécurité, les conteneurs et l’apprentissage machine(cf les atouts comparés des trois offres).